LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire
Fiche récapitulative complète du groupe : ce que ses leaders et porte-parole ont déclaré publiquement dans les médias, confronté à ses votes réels ; ses statistiques de vote ; les profils comportementaux détectés membre par membre ; et le trombinoscope complet du groupe. Tout ce que ce projet documente sur ce groupe, sur une seule page — voir Méthodologie pour les formules et les limites de chaque indicateur.
Communication — principes déclarés par le groupe
Ce que les leaders/porte-parole officiels du groupe ont déclaré publiquement — uniquement des propos réellement tenus en tant qu'invité politique d'une émission de télévision ou de radio identifiée, jamais une tribune écrite ni un communiqué. Une déclaration d'un·e élu·e vaut pour tout son groupe. Chaque principe cite sa ou ses source(s) exacte(s) (média, émission, date, citation, URL).
Jean-Luc Mélenchon porte depuis longtemps, et encore récemment en tant qu'invité politique, l'objectif d'un changement de régime institutionnel qualifié de "monarchie présidentielle".
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« Assez de la monarchie présidentielle, passons à la 6e République ! »
Mathilde Panot, présidente du groupe, a rejeté tout compromis proposé sur la réforme des retraites en 2025 et appelé à la censure du gouvernement Bayrou sur ce motif.
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« Nous n'y croyons pas et nous n'y avons jamais cru. [...] Il est urgent de censurer Bayrou et ce gouvernement. »
LFI-NFP porte, par la voix de Manuel Bompard, la régularisation des travailleurs sans papiers ayant un emploi et des cotisations, et par la voix de Mathilde Panot une critique du discours sécuritaire sur l'immigration.
Fondé sur 2 déclaration(s) :
« Depuis que nous sommes nées en 1989, le nombre d'homicides dans notre pays a été divisé par deux. [...] Arrêtez d'agiter les pires à tout-va ! »
« Il faut régulariser l'ensemble des travailleurs sans papiers. [...] Je pense qu'on doit sortir de cette forme d'hypocrisie, c'est-à-dire que vous avez aujourd'hui des gens en France qui travaillent, qui ont un emploi, qui ont un contrat de travail, qui paient des cotisations mais qui n'ont pas les papiers. »
Manuel Bompard défend, à propos de la guerre en Ukraine, la priorité à la voie diplomatique face à un adversaire disposant de l'arme nucléaire.
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« L'issue militaire est une impasse face à une puissance nucléaire. [...] Je ne dis pas que les Ukrainiens doivent arrêter le combat. »
Manuel Bompard s'oppose à la loi d'urgence agricole, qu'il juge dangereuse notamment en raison de la réintroduction envisagée de l'acétamipride, un pesticide interdit en France.
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« Un texte extrêmement dangereux [et absolument inacceptable]. »
Prises de parole recensées
« Cette primaire du PS, pour être honnête, ça m'indiffère »
« Il faut un blocage »
« Il faut augmenter les salaires dans toutes les entreprises »
Prescription générale sans instrument ni seuil. Formulation plus large encore que l'entrée 133, et tout aussi invérifiable.
« discriminatoire et raciste »
« On a le droit de rire des puissants »
« On nous a diabolisés à tout va »
« jusqu'à la fin de l'agression illégale de la Russie »
« Ce n'est pas possible que les riches décident de ne plus contribuer à la solidarité nationale »
« Nous voulons qu'il y ait une voie légale pour aller au Royaume-Uni »
Désigne un objectif concret (une voie légale vers le Royaume-Uni) mais ne nomme ni accord bilatéral, ni statut, ni quota, ni calendrier.
« Cela fait des années qu'on n'a plus le droit de voter le budget dans ce pays »
« Nous n'avons jamais été autant en capacité d'accéder au second tour »
« Il y a eu des ingérences étrangères, là en l'occurrence des ingérences israéliennes, qui sont avérées. »
« La valorisation salariale des enseignants, et surtout des moyens matériels et humains dans nos écoles. »
Énumère des priorités — valorisation salariale, moyens matériels et humains — sans chiffre, sans échéance et sans support législatif. Aucun état du monde ne pourrait la contredire.
« Donc non, nous, on ne votera pas un budget d'austérité. Les Français ont assez souffert pendant les années macronistes. »
Annonce un sens de vote sur un texte identifié. Vérifiable au dépouillement.
« Oui, bien sûr, on va censurer ce budget parce que je rappelle qu'il y a des milliards d'euros de moins, parfois, pour des postes de dépense importants, notamment pour les services publics de proximité. »
Annonce un acte parlementaire identifiable — la censure du budget — dont l'exécution sera constatable au scrutin. Engagement falsifiable.
« Je vous mets en alerte : le budget Lecornu, plus l'inflation alimentaire, si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession »
« Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne, parce que sinon nous allons mourir politiquement, socialement et industriellement »
Nomme un levier institutionnel réel — la modification des traités — mais aucune stipulation, aucune procédure et aucun contenu. On ne pourra pas constater si la promesse a été tenue.
« Il faut augmenter les salaires, il faut augmenter le Smic. Si vous ne voulez pas, vous ne rigolerez pas longtemps. »
Prescription sans levier : ni montant, ni taux, ni instrument (décret SMIC, conférence salariale, loi). « Il faut augmenter » ne se vérifie pas.
« Premièrement, nous abrogerons la réforme des retraites, et nous reviendrons dans un premier temps à 62 ans. Et mon but le plus vite possible est d'arriver à 60 ans »
Nomme la loi à abroger, l'âge cible (62 ans) et un objectif ultérieur (60 ans). Mécanisme, chiffre et séquence sont tous présents.
« Mais Rima Hassan ne fait pas l'apologie du terrorisme, et le procès le démontrera. »
« Mais vous savez, aujourd'hui, il y a une demande très claire qui est faite par les élus mahorais, qui est ce qu'on appelle la déterritorialisation du titre de séjour. »
« Un texte extrêmement dangereux [et absolument inacceptable]. »
Opposition précise à un texte nommé (loi d'urgence agricole) et à un mécanisme identifié (réintroduction de l'acétamipride) — falsifiable contre le vote réel du groupe sur ce texte.
« Les gestes individuels peuvent être utiles, mais les citoyens ne décident pas des investissements réalisés dans les énergies pétrolières. »
« Non, nous voulons mettre davantage d'argent pour la police judiciaire. »
Annonce une hausse de moyens pour la police judiciaire sans aucun montant, sans source de financement et sans véhicule budgétaire. Rien ne permettra de vérifier si l'engagement a été tenu.
« Oui, je tiens Emmanuel Macron pour responsable, mais également les ultra-riches dont la fortune a considérablement augmenté sous ses mandats. »
« Assez de la monarchie présidentielle, passons à la 6e République ! »
« 6e République » est un slogan de marque bien identifié mais cette citation précise ne nomme aucun mécanisme constitutionnel concret (pas d'Assemblée constituante, pas de procédure précisée) — même standard que pour les slogans directionnels d'autres groupes dans ce corpus (ex. RN « souverainetés essentielles »).
« Nous n'y croyons pas et nous n'y avons jamais cru. [...] Il est urgent de censurer Bayrou et ce gouvernement. »
Engagement de vote précis et immédiatement vérifiable sur un gouvernement nommé (censure de Bayrou).
« Il faut régulariser l'ensemble des travailleurs sans papiers. [...] Je pense qu'on doit sortir de cette forme d'hypocrisie, c'est-à-dire que vous avez aujourd'hui des gens en France qui travaillent, qui ont un emploi, qui ont un contrat de travail, qui paient des cotisations mais qui n'ont pas les papiers. »
Proposition de politique publique précise et non ambiguë (régularisation de l'ensemble des travailleurs sans papiers) — falsifiable contre les votes et amendements LFI-NFP sur l'immigration.
« L'issue militaire est une impasse face à une puissance nucléaire. [...] Je ne dis pas que les Ukrainiens doivent arrêter le combat. »
Position hédgée sans mécanisme alternatif proposé (« l'issue militaire est une impasse » mais « je ne dis pas que les Ukrainiens doivent arrêter ») — aucune politique française concrète n'est énoncée en substitut.
« Depuis que nous sommes nées en 1989, le nombre d'homicides dans notre pays a été divisé par deux. [...] Arrêtez d'agiter les pires à tout-va ! »
Statistique et rappel à l'ordre rhétorique en réponse à une accusation, sans aucune proposition de politique publique dans la citation.
Contradictions — mise en regard avec les votes réels
Chaque principe ci-dessus est confronté aux scrutins réels pertinents. Statut déterminé exclusivement par le vote majoritaire réel du groupe (donnée officielle Assemblée nationale) et le contenu du texte voté — jamais une impression. Trois statuts strictement factuels, jamais un score continu.
Aucune contradiction franche n'a été relevée pour ce groupe à ce jour — voir
Méthodologie et RAPPORT_hypocrites.md §4 pour une discussion
honnête de ce que cela signifie (et ne signifie pas : corpus non exhaustif, méthode volontairement conservatrice) —
voir aussi les contradictions
internes ci-dessous, une vérification indépendante de ce résultat par une méthode différente.
| Principe | Scrutin | Vote du groupe | Statut |
|---|---|---|---|
| Priorité à une issue diplomatique plutôt que militaire dans les conflits internationaux |
l'article unique de la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine. ↗
2025-03-12 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté |
0/71 pour | nuance |
| Résolution européenne du 12 mars 2025 appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (incluant saisie des avoirs russes gelés et adhésion de l'Ukraine à l'UE). Le groupe LFI-NFP a voté contre à 45 voix sur 71 membres (26 non-votants/absents). Le texte mêle plusieurs dimensions (soutien militaire, financier, et adhésion à l'UE) : le vote contre ne permet pas d'isoler si l'opposition porte sur le volet militaire (ce qui serait cohérent avec la priorité à la diplomatie affichée par Manuel Bompard, France 2, 5 mars 2024) ou sur le volet institutionnel européen (adhésion de l'Ukraine à l'UE, sujet distinct). Classé "nuancé" plutôt que "cohérent" ou "contradictoire" faute de pouvoir isoler le motif exact du vote à partir des seules données de vote_groupe. | |||
| Régularisation des travailleurs sans papiers et accueil des personnes immigrées |
l'ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture). ↗
2026-05-05 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté |
0/71 pour | coherent |
| Adoption de la loi "Philippine" (renforcement de la sécurité, de la rétention administrative et de la prévention des risques d'attentat, 5 mai 2026), qui étend la rétention administrative des étrangers jusqu'à 210 jours. Le groupe LFI-NFP a voté contre à 67 voix sur 71 membres. Ce vote est cohérent avec la position déclarée par Manuel Bompard en faveur de la régularisation des travailleurs sans papiers et contre le durcissement du traitement des personnes immigrées (CNews/Europe 1, 1er décembre 2024). | |||
| Opposition résolue à la réforme des retraites de 2023 et à tout compromis sur celle-ci |
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Aurélie Trouvé et 57 députés. ↗
2025-06-04 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
71/71 pour | coherent |
| Motion de censure du 4 juin 2025, déposée par le groupe LFI-NFP (portée par Aurélie Trouvé) contre le gouvernement Bayrou. Le groupe a voté pour à l'unanimité : 71 voix sur 71 membres. Ce vote intervient trois semaines avant la déclaration de Mathilde Panot du 27 juin 2025 sur France Inter ("il est urgent de censurer Bayrou et ce gouvernement", à propos du refus de rouvrir le dossier des retraites) — la déclaration confirme et prolonge dans le temps un acte déjà posé par le groupe, cohérence confirmée sur toute la période. | |||
| Opposition résolue à la réforme des retraites de 2023 et à tout compromis sur celle-ci |
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Mathilde Panot et 57 députés. ↗
2025-01-16 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
71/71 pour | coherent |
| Motion de censure du 16 janvier 2025 contre le gouvernement Bayrou (portée par Mathilde Panot). Le groupe LFI-NFP a voté pour à l'unanimité : 71 voix sur 71 membres. Sur l'ensemble des 22 motions de censure de la législature XVII, LFI-NFP a voté pour 100% de celles déposées par un groupe de gauche (y compris les siennes) et 0% de celles déposées par le RN/UDR — la discipline de vote la plus stricte observée dans ce corpus sur ce type de scrutin, cohérente avec une opposition résolue et sans compromis aux gouvernements successifs sur la question des retraites. | |||
Contradictions internes (programme ↔ paroles)
0 contradiction(s) interne(s) identifiée(s) pour ce groupe — détail complet sourcé sur la fiche Hypocrites de ce groupe.
Promesses sans levier — programme et prises de parole
Part des engagements de programme et des déclarations de ce groupe qui n'engagent sur rien de vérifiable (aucun mécanisme, non falsifiable, ou simple reformulation d'un consensus) — grille explicite et symétrique appliquée aux 11 groupes, jamais un jugement politique sur le fond des mesures. Détail sourcé, item par item, sur la fiche Clown Slop de ce groupe.
Statistiques de vote
Cohésion = part moyenne des voix exprimées du groupe allant à sa propre position majoritaire, scrutin par scrutin. Discipline = part des votes individuels des membres en accord avec cette position majoritaire. Voir Groupes pour comparer avec les 10 autres.
Profils comportementaux
71 membre(s) éligible(s) au classement (voir Méthodologie pour les exclusions : ministres, non-inscrits, participation trop faible). 73 membre(s) de ce groupe compte(nt) au moins une instance dans l'un des 6 profils, détaillés ci-dessous.
Récap des membres par profil problématique
Liste exhaustive (pas d'échantillon) des membres de ce groupe rangés dans chaque profil, triés par nombre d'instances décroissant. Cliquer un nom pour le détail sourcé, scrutin par scrutin, de pourquoi il/elle y figure.
- Jean-Philippe Nilor — 3 instances
- Sophia Chikirou — 3 instances
- Idir Boumertit — 3 instances
- Abdelkader Lahmar — 3 instances
- Loïc Prud'homme — 2 instances
- Jean-Hugues Ratenon — 2 instances
- Farida Amrani — 2 instances
- Christophe Bex — 1 instance
- Matthias Tavel — 1 instance
- Aurélie Trouvé — 1 instance
- René Pilato — 1 instance
- Claire Lejeune — 1 instance
- Hugo Prevost — 97 instances (hors classement agrégé)
- identité non résolue (PA841531) — 71 instances
- David Guiraud — 45 instances
- Aly Diouara — 24 instances
- François Piquemal — 23 instances
- Sébastien Delogu — 22 instances
- Aymeric Caron — 22 instances
- Aurélien Taché — 21 instances (hors classement agrégé)
- Farida Amrani — 21 instances
- Jean-Philippe Nilor — 20 instances
- Hadrien Clouet — 20 instances
- Nathalie Oziol — 20 instances
- Loïc Prud'homme — 19 instances
- Jean-Hugues Ratenon — 19 instances
- Idir Boumertit — 19 instances
- Rodrigo Arenas — 19 instances
- Sandrine Nosbé — 19 instances
- Abdelkader Lahmar — 19 instances
- Danièle Obono — 17 instances
- Andy Kerbrat — 17 instances
- Jean-François Coulomme — 17 instances
- Manon Meunier — 17 instances
- Éric Coquerel — 16 instances
- Sarah Legrain — 16 instances
- Aurélie Trouvé — 16 instances
- Jérôme Legavre — 16 instances
- Clémence Guetté — 16 instances
- Damien Maudet — 16 instances
- Arnaud Le Gall — 16 instances
- Thomas Portes — 16 instances
- Anaïs Belouassa-Cherifi — 16 instances
- Manuel Bompard — 15 instances
- Ségolène Amiot — 15 instances
- Alma Dufour — 15 instances
- Paul Vannier — 15 instances
- Raphaël Arnault — 15 instances
- Andrée Taurinya — 14 instances
- Marianne Maximi — 14 instances
- Emmanuel Fernandes — 14 instances
- Ersilia Soudais — 14 instances
- Perceval Gaillard — 14 instances
- Aurélien Le Coq — 14 instances
- Ugo Bernalicis — 13 instances
- Christophe Bex — 13 instances
- Nadège Abomangoli — 13 instances
- Louis Boyard — 13 instances
- Maxime Laisney — 13 instances
- Carlos Martens Bilongo — 13 instances
- René Pilato — 13 instances
- Pierre-Yves Cadalen — 13 instances
- Mathilde Feld — 13 instances
- Mathilde Panot — 12 instances
- Anne Stambach-Terrenoir — 12 instances
- Sylvie Ferrer — 12 instances
- Gabriel Amard — 12 instances
- Aurélien Saintoul — 12 instances
- Marie Mesmeur — 12 instances
- Zahia Hamdane — 12 instances
- Gabrielle Cathala — 12 instances
- Élisa Martin — 11 instances
- Mathilde Hignet — 11 instances
- Élise Leboucher — 11 instances
- Bastien Lachaud — 10 instances
- Sophia Chikirou — 10 instances
- Laurent Alexandre — 10 instances
- Murielle Lepvraud — 10 instances
- Sylvain Carrière — 10 instances
- Matthias Tavel — 10 instances
- Arnaud Saint-Martin — 10 instances
- Claire Lejeune — 10 instances
- Bérenger Cernon — 10 instances
- Antoine Léaument — 9 instances
- Karen Erodi — 9 instances
- Aurélie Trouvé — 1 instance
- Andrée Taurinya — 1 instance
Tous les membres du groupe
73 député(s) ayant siégé dans ce groupe (législature XVII). L'écart au groupe (score de classement individuel moins la moyenne du groupe) est la comparaison la plus juste entre membres d'un même groupe — le score de classement brut est mécaniquement corrélé à la cohésion du groupe, voir Méthodologie. Cliquer un en-tête de colonne pour trier.
| Nom | Scrutins | Participation | Discipline | Écart au groupe | Statut |
|---|---|---|---|---|---|
| M. Jean-Philippe Nilor | 8434.0 | 10.0% | 92.8% | 0.117 | participation à vérifier |
| identité non résolue (PA841531) | 8434.0 | 7.5% | 98.4% | 0.093 | participation à vérifier |
| M. David Guiraud | 8434.0 | 12.1% | 98.5% | 0.074 | — |
| M. François Piquemal | 8434.0 | 15.0% | 97.5% | 0.069 | — |
| M. Loïc Prud'homme | 8434.0 | 15.5% | 98.1% | 0.063 | — |
| M. Abdelkader Lahmar | 8434.0 | 17.9% | 96.6% | 0.063 | — |
| M. Éric Coquerel | 8434.0 | 19.8% | 95.5% | 0.061 | — |
| M. Aly Diouara | 8434.0 | 15.8% | 98.7% | 0.058 | — |
| M. Rodrigo Arenas | 8434.0 | 16.2% | 98.5% | 0.058 | — |
| Mme Alma Dufour | 8434.0 | 17.2% | 98.2% | 0.056 | — |
| M. Carlos Martens Bilongo | 8434.0 | 19.0% | 97.9% | 0.05 | — |
| M. Aymeric Caron | 8434.0 | 18.6% | 98.5% | 0.048 | — |
| M. Sébastien Delogu | 8434.0 | 18.9% | 98.9% | 0.045 | — |
| Mme Sophia Chikirou | 8434.0 | 20.2% | 98.3% | 0.043 | — |
| M. Ugo Bernalicis | 8434.0 | 21.3% | 98.1% | 0.04 | — |
| Mme Nathalie Oziol | 8434.0 | 21.2% | 98.3% | 0.039 | — |
| Mme Anaïs Belouassa-Cherifi | 8434.0 | 21.0% | 98.6% | 0.038 | — |
| Mme Aurélie Trouvé | 8434.0 | 22.1% | 98.0% | 0.038 | — |
| M. Jean-Hugues Ratenon | 8434.0 | 22.0% | 98.1% | 0.037 | — |
| M. Idir Boumertit | 8434.0 | 23.7% | 97.1% | 0.037 | — |
| Mme Danièle Obono | 8434.0 | 23.0% | 97.6% | 0.036 | — |
| M. Paul Vannier | 8434.0 | 24.0% | 98.7% | 0.026 | — |
| M. Damien Maudet | 8434.0 | 24.7% | 98.7% | 0.023 | — |
| M. Louis Boyard | 8434.0 | 25.7% | 98.6% | 0.019 | — |
| M. Aurélien Le Coq | 8434.0 | 26.4% | 98.4% | 0.018 | — |
| Mme Marianne Maximi | 8434.0 | 26.3% | 98.6% | 0.017 | — |
| M. Matthias Tavel | 8434.0 | 27.6% | 98.2% | 0.014 | — |
| M. Pierre-Yves Cadalen | 8434.0 | 28.3% | 98.0% | 0.013 | — |
| Mme Ersilia Soudais | 8434.0 | 28.7% | 98.1% | 0.01 | — |
| M. Manuel Bompard | 8434.0 | 28.1% | 99.0% | 0.008 | — |
| M. Raphaël Arnault | 8434.0 | 28.5% | 99.0% | 0.006 | — |
| M. Arnaud Le Gall | 8434.0 | 29.8% | 98.2% | 0.005 | — |
| M. Gabriel Amard | 8434.0 | 29.7% | 98.4% | 0.004 | — |
| M. Andy Kerbrat | 8434.0 | 30.1% | 98.2% | 0.004 | — |
| M. Hadrien Clouet | 8434.0 | 29.0% | 99.0% | 0.004 | — |
| M. Jérôme Legavre | 8434.0 | 30.1% | 98.4% | 0.003 | — |
| M. Perceval Gaillard | 8434.0 | 30.9% | 97.9% | 0.003 | — |
| M. Bastien Lachaud | 8434.0 | 29.8% | 98.7% | 0.002 | — |
| Mme Farida Amrani | 8434.0 | 31.5% | 97.9% | 0.0 | — |
| Mme Manon Meunier | 8434.0 | 31.1% | 98.4% | -0.001 | — |
| Mme Élisa Martin | 8434.0 | 31.2% | 98.4% | -0.001 | — |
| M. Antoine Léaument | 8434.0 | 32.1% | 98.4% | -0.005 | — |
| Mme Sylvie Ferrer | 8434.0 | 32.9% | 98.6% | -0.009 | — |
| Mme Marie Mesmeur | 8434.0 | 33.7% | 98.1% | -0.01 | — |
| Mme Mathilde Panot | 8434.0 | 33.0% | 98.9% | -0.012 | — |
| Mme Clémence Guetté | 8434.0 | 34.3% | 98.2% | -0.013 | — |
| Mme Zahia Hamdane | 8434.0 | 35.7% | 98.2% | -0.018 | — |
| Mme Nadège Abomangoli | 8434.0 | 36.7% | 98.1% | -0.022 | — |
| M. Thomas Portes | 8434.0 | 36.2% | 98.5% | -0.022 | — |
| M. Arnaud Saint-Martin | 8434.0 | 38.1% | 98.3% | -0.028 | — |
| Mme Mathilde Feld | 8434.0 | 38.7% | 98.2% | -0.03 | — |
| M. Laurent Alexandre | 8434.0 | 38.9% | 98.5% | -0.033 | — |
| M. René Pilato | 8434.0 | 40.3% | 98.1% | -0.036 | — |
| Mme Karen Erodi | 8434.0 | 40.5% | 98.3% | -0.038 | — |
| M. Christophe Bex | 8434.0 | 42.7% | 97.3% | -0.041 | — |
| M. Bérenger Cernon | 8434.0 | 41.5% | 98.3% | -0.042 | — |
| Mme Gabrielle Cathala | 8434.0 | 41.6% | 98.5% | -0.044 | — |
| Mme Andrée Taurinya | 8434.0 | 42.5% | 98.2% | -0.046 | — |
| M. Aurélien Saintoul | 8434.0 | 41.8% | 98.8% | -0.046 | — |
| Mme Sandrine Nosbé | 8434.0 | 43.3% | 98.2% | -0.049 | — |
| Mme Élise Leboucher | 8434.0 | 44.5% | 98.2% | -0.053 | — |
| M. Jean-François Coulomme | 8434.0 | 46.1% | 97.9% | -0.058 | — |
| Mme Claire Lejeune | 8434.0 | 46.5% | 98.2% | -0.061 | — |
| M. Sylvain Carrière | 8434.0 | 46.6% | 98.3% | -0.062 | — |
| Mme Ségolène Amiot | 8434.0 | 48.3% | 97.9% | -0.067 | — |
| Mme Murielle Lepvraud | 8434.0 | 47.9% | 98.4% | -0.068 | — |
| Mme Mathilde Hignet | 8434.0 | 47.9% | 98.5% | -0.069 | — |
| M. Maxime Laisney | 8434.0 | 50.3% | 98.4% | -0.078 | — |
| Mme Sarah Legrain | 8434.0 | 51.6% | 98.3% | -0.083 | — |
| Mme Anne Stambach-Terrenoir | 8434.0 | 52.6% | 98.8% | -0.089 | — |
| M. Emmanuel Fernandes | 8434.0 | 57.7% | 98.4% | -0.107 | — |
| M. Hugo Prevost | 8434.0 | 0.0% | 100.0% | — | hors classement (participation insuffisante) |
| M. Aurélien Taché | 8434.0 | 10.0% | 98.3% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |