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Clowns de la République

SOCSocialistes et apparentés

Tout ce que le site sait de ce groupe, réuni : mesures de vote, profils de ses membres, confrontations entre ses déclarations et ses votes, et évaluation de la précision de son programme. Comment c'est calculé

Fiche récapitulative complète du groupe : ce que ses leaders et porte-parole ont déclaré publiquement dans les médias, confronté à ses votes réels ; ses statistiques de vote ; les profils comportementaux détectés membre par membre ; et le trombinoscope complet du groupe. Tout ce que ce projet documente sur ce groupe, sur une seule page — voir Méthodologie pour les formules et les limites de chaque indicateur.

Communication Prises de parole Contradictions Promesses sans levier Statistiques Profils comportementaux Tous les membres

Communication — principes déclarés par le groupe

Ce que les leaders/porte-parole officiels du groupe ont déclaré publiquement — uniquement des propos réellement tenus en tant qu'invité politique d'une émission de télévision ou de radio identifiée, jamais une tribune écrite ni un communiqué. Une déclaration d'un·e élu·e vaut pour tout son groupe. Chaque principe cite sa ou ses source(s) exacte(s) (média, émission, date, citation, URL).

Protection du pouvoir d'achat et refus de tout recul de l'âge de départ à la retraite

Boris Vallaud, président du groupe, a explicitement refusé tout recul de l'âge de départ à la retraite et dénoncé le coût du bouclier tarifaire pour la classe moyenne dès octobre 2022, avant même l'annonce de la réforme des retraites de 2023.

Fondé sur 1 déclaration(s) :

« Le bouclier tarifaire signifie des surcoûts très importants pour la classe moyenne. [...] Sur un recul de l'âge de départ [à la retraite], c'est non. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — Public Sénat (Bonjour chez vous !), 2022-10-26 — source ↗

Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure

Le groupe socialiste s'est opposé publiquement à plusieurs textes et gouvernements (retraites 2023, budget 2025) tout en choisissant, à partir de janvier 2025, de ne pas voter les motions de censure déposées par d'autres groupes — un choix explicitement présenté par ses dirigeants comme un arbitrage assumé ("à contrecœur") plutôt que dissimulé, conditionné à des contreparties budgétaires (taxe Zucman). La réserve est sélective, pas absolue : le groupe a lui-même déposé et voté massivement pour ses propres motions (ex. 19 février 2025, 64/66, sur les propos de Bayrou sur l'immigration) tout en votant très peu celles déposées par LFI ou le RN sur la même période — voir les mises en regard détaillées.

Fondé sur 2 déclaration(s) :

« C'est à contrecœur [que je ne voterai pas la censure]. [Les socialistes n'ont] qu'une préoccupation : l'intérêt du pays et la défense des Français qui n'ont que leur force de travail pour vivre. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — franceinfo, 2025-01 — source ↗

« Si nous n'arrivons pas à faire voter la taxe Zucman, nous aurons des mesures de repli. [...] S'il n'y a pas de marge de manœuvre pour corriger la loi de finances et celle de la Sécurité sociale, ce sera terminé. »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste — LCI (En toute franchise), 2025-10-26 — source ↗

Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement

Sur les scrutins budgétaires ordinaires (PLF, PLFSS), moins médiatisés qu'une motion de censure, le groupe socialiste vote fréquemment avec le bloc central plutôt qu'en opposition frontale. Olivier Faure justifie explicitement ce choix comme un compromis obtenu sur le texte, pas comme un soutien au gouvernement Lecornu ("il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu, il est celui que le Parlement a accouché", BFMTV, 8 décembre 2025), tout en maintenant en parallèle, quelques semaines plus tôt, une posture d'opposition institutionnelle déclarée (Boris Vallaud, Sud Radio, 13 novembre 2025 : "nous ne renonçons pas à la censure"). Le principe documente cette distinction rhétorique — "voter ce texte" plutôt que "soutenir ce gouvernement" — assumée et explicitée publiquement par le groupe lui-même plutôt que dissimulée.

Fondé sur 2 déclaration(s) :

« Nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis. [...] Il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu. Il est celui que le Parlement a accouché. »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste — BFMTV, 2025-12-08 — source ↗

« Toutes les armes constitutionnelles à notre disposition, nous les conservons. Y renonçons-nous ? Non. [...] Nous ne renonçons pas à la censure. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — Sud Radio (L'invité politique), 2025-11-13 — source ↗

Exigence de clarté budgétaire sur les moyens alloués aux services publics essentiels

Boris Vallaud réclame publiquement des réponses gouvernementales précises sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation et des retraites, avant tout compromis budgétaire.

Fondé sur 1 déclaration(s) :

« Nous voulons des réponses du gouvernement [sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation, des retraites]. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — France 2 (Les 4 Vérités), 2025-01-14 — source ↗

Prises de parole recensées

Toutes les interventions publiques de ce groupe présentes dans le corpus, qu'elles aient déjà été confrontées à un vote ou non. Chacune porte sa source primaire — émission, diffuseur, date — pour être vérifiable indépendamment. Le <strong>registre d'énonciation</strong> distingue ce qui annonce une mesure de ce qui répond à une question&nbsp;: seul le premier entre dans le test « promesse sans levier ». Comment c'est calculé
Afficher :
32 de ces 46 prises de parole n'ont pas encore été évaluées pour le test « promesse sans levier ». Elles sont affichées parce qu'elles sont sourcées, mais elles ne comptent dans aucun taux tant qu'un verdict motivé n'a pas été écrit. Le registre d'énonciation affiché ci-dessous est un pré-classement automatique encore non relu : deux méthodes indépendantes ne s'accordent que dans 43 % des cas.

« toutes celles et ceux qui participent à cette primaire en accepteront le verdict »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation primaire_gauche

Source primaire

« Embrayer sur le discours de la droite pour augmenter les salaires en disant 'il va falloir rapprocher le net du brut', c'est une erreur »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation travailprimaire_gauche

Source primaire

« Je suis pour que les mamans accompagnatrices des sorties d'école puissent porter le foulard »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Programmatique interview tv Levier nommé laïcité/sociétééducation

Position sur une règle identifiée et circonscrite — le port du foulard par les accompagnatrices scolaires — dont toute modification passerait par un texte et un vote repérables.

Source primaire

« Bien sûr que je pense que je peux gagner »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation presidentielle_2027primaire_gauche

Source primaire

« Si les Français se soulèvent, je le comprendrai »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation pouvoir d'achatordre public

Source primaire

« Les signaux ne sont pas les bons »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation budgetstrategie_gauche

Source primaire

« À 2.000 euros, on est pas riche. »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation retraitesfiscalitébudget

Source primaire

« Si la copie est conforme aux pistes, à la fin, je censurerai »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Programmatique interview tv Levier nommé budgetcensureinstitutions

Engagement conditionnel sur un acte parlementaire précis, la censure. La condition est vague mais l'acte, lui, sera constatable au scrutin.

Source primaire

« Face à la loi du plus fort, j'entends défendre la loi du plus juste »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Programmatique interview tv Sans levier budgetfiscalité

Antithèse rhétorique — « la loi du plus juste » contre « la loi du plus fort » — sans aucun contenu normatif. Aucun état du monde ne pourrait la démentir.

Source primaire

« Le déficit n'est pas tombé du ciel »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, député de Seine-et-Marne, candidat à la primaire socialiste — BFMTV (BFM Politique), 13 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation budgetdéficit public

Source primaire

« Il faut que chacun contribue en fonction de ses revenus et de la progressivité de l'impôt, c'est quand même ça la justice fiscale »

Jérôme Guedj, Député PS de l'Essonne, candidat à la primaire de la gauche — BFMTV (Forum BFMTV — Vie chère : la colère monte), 10 septembre 2026

Programmatique interview tv Sans levier fiscalitépouvoir d'achat

Reformule le principe de progressivité de l'impôt, qui est déjà le droit en vigueur, sans proposer ni tranche, ni taux, ni assiette nouvelle. Restitue un consensus plutôt qu'un engagement.

Source primaire

« la base des idées du Rassemblement national repose sur des idées racistes »

Carole Delga, Présidente de la région Occitanie, présidente de Régions de France — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 9 septembre 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation extreme_droiteracisme

Source primaire

« C'est dingue et regrettable de plomber un dispositif démocratique »

Carole Delga, Présidente de la région Occitanie, présidente de Régions de France — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 9 septembre 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation primaire_gauchevie_interne_parti

Source primaire

« on ne peut pas balayer ce vote démocratique des militants »

Carole Delga, Présidente de la région Occitanie, présidente de Régions de France — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 9 septembre 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation primaire_gauchevie_interne_parti

Source primaire

« Il est capable de négocier avec Vladimir Poutine ou Donald Trump »

Carole Delga, Présidente de la région Occitanie, présidente de Régions de France — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 9 septembre 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation presidentielle_2027international

Source primaire

« Le temps de la désindustrialisation est fini »

Pierre Jouvet, Député européen, secrétaire général du Parti socialiste — Public Sénat (Bonjour chez vous !), 8 septembre 2026

Programmatique interview tv Sans levier économietravail

Annonce un tournant industriel sans nommer le moindre instrument : ni filière, ni dispositif, ni investissement, ni échéance.

Source primaire

« Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »

Pierre Jouvet, Député européen, secrétaire général du Parti socialiste — Public Sénat (Bonjour chez vous !), 8 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation extreme_droitestrategie_gauche

Source primaire

« Il faut que les producteurs soient justement rémunérés »

Raphaël Glucksmann, Député européen, co-président de Place publique, candidat à l'élection présidentielle — BFMTV (Face-à-Face), 4 septembre 2026

Programmatique interview tv Sans levier agriculturepouvoir d'achat

« Justement rémunérés » ne nomme ni prix plancher, ni indicateur de coût de production, ni loi (les lois Égalim ne sont pas citées). Invérifiable.

Source primaire

« J'en ai marre de cette gauche qui joue toujours le coup d'après »

Raphaël Glucksmann, Député européen, co-président de Place publique, candidat à l'élection présidentielle — BFMTV (Face-à-Face), 4 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation strategie_gaucheprimaire_gauche

Source primaire

« J'ai aucun problème à débattre »

Raphaël Glucksmann, Député européen, co-président de Place publique, candidat à l'élection présidentielle — BFMTV (Face-à-Face), 4 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation primaire_gauche

Source primaire

« La France sombre dans le chaos »

Raphaël Glucksmann, Député européen, co-président de Place publique, candidat à l'élection présidentielle — BFMTV (Face-à-Face), 4 septembre 2026

Réactive interview tv En attente d'évaluation stabilité gouvernementaleinstitutions

Source primaire

« Je ne quitte pas mon parti. Je combats de l'intérieur. »

Karim Bouamrane, Maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle 2027 — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 31 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation vie_interne_parti

Source primaire

« Il y a les trains qui passent, et moi je suis le chef de gare »

Karim Bouamrane, Maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle 2027 — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 31 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation presidentielle_2027

Source primaire

« Le peuple, c'est nous, [...] et pas LFI »

Karim Bouamrane, Maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle 2027 — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 31 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation strategie_gauche

Source primaire

« Je fais 75 % dans les quartiers populaires »

Karim Bouamrane, Maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle 2027 — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 31 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation quartiers_populairesinstitutions

Source primaire

« Le recours à gauche, c'est moi, le recours à gauche. »

Karim Bouamrane, Maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle 2027 — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 31 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation presidentielle_2027strategie_gauche

Source primaire

« Personne n'est dupe. [...] Il veut draguer des voix de droite et d'extrême droite. »

Nicolas Mayer-Rossignol, Maire PS de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, numéro 2 du Parti socialiste — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 24 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation strategie_gaucheextreme_droite

Source primaire

« Jean-Luc Mélenchon, [...] il a à la fois un plafond et un plancher. »

Nicolas Mayer-Rossignol, Maire PS de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, numéro 2 du Parti socialiste — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 24 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation strategie_gauche

Source primaire

« Est-ce qu'on veut que la gauche gagne l'élection présidentielle ou qu'elle fasse l'impasse sur l'élection présidentielle ? »

Nicolas Mayer-Rossignol, Maire PS de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, numéro 2 du Parti socialiste — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 24 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation strategie_gauchepresidentielle_2027

Source primaire

« On devient de plus en plus une société d'héritiers et de rentiers. »

Nicolas Mayer-Rossignol, Maire PS de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, numéro 2 du Parti socialiste — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 24 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation fiscalitééconomie

Source primaire

« Nous n'avions pas de candidat capable de gagner au second tour. Aujourd'hui, nous en avons un. »

Nicolas Mayer-Rossignol, Maire PS de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, numéro 2 du Parti socialiste — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 24 août 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation presidentielle_2027primaire_gauche

Source primaire

« Raphaël Glucksmann sait qu'il a besoin du Parti socialiste. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation primaire_gauchestrategie_gauche

Source primaire

« Je regrette le bal des egos. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation primaire_gauchevie_interne_parti

Source primaire

« Deux tiers des moins de 15 ans en Australie ont contourné l'interdiction en installant des VPN. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation reseaux_sociauxéducationéconomie

Source primaire

« On va doubler l'utilisation de l'eau à usage agricole, sans aucune considération pour l'eau destinée à l'alimentation humaine. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation agricultureenvironnement

Source primaire

« La loi Duplomb puissance dix. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation agricultureenvironnement

Source primaire

« Je voterai contre sans hésitation. »

Arthur Delaporte, Député PS du Calvados, porte-parole du groupe Socialistes et apparentés — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 20 juillet 2026

Programmatique interview radio Levier nommé agricultureinstitutions

Annonce un sens de vote sans réserve sur un texte identifié. Constatable au scrutin.

Source primaire

« Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, par leurs propositions et leur incarnation, déroulent le tapis rouge au Rassemblement national »

Jérôme Guedj, Député PS de l'Essonne, candidat à l'élection présidentielle — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 7 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation strategie_gaucheextreme_droite

Source primaire

« Je veux une gauche républicaine, digne et crédible »

Jérôme Guedj, Député PS de l'Essonne, candidat à l'élection présidentielle — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 7 juillet 2026

Programmatique interview radio Sans levier strategie_gauche

Trois qualificatifs — républicaine, digne, crédible — et aucune mesure. Personne ne revendique l'inverse : l'énoncé ne distingue rien et ne s'évalue pas.

Source primaire

« Je ne veux pas participer à la primaire que propose Olivier Faure »

Jérôme Guedj, Député PS de l'Essonne, candidat à l'élection présidentielle — Sud Radio (L'invité politique (Le Grand Matin)), 7 juillet 2026

Réactive interview radio En attente d'évaluation primaire_gauche

Source primaire

« Nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis. [...] Il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu. Il est celui que le Parlement a accouché. »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste — BFMTV, 8 décembre 2025

Programmatique interview tv Levier nommé budgetinstitutions

Position de vote précise et vérifiable sur un texte budgétaire nommé (PLFSS).

Source primaire

« Toutes les armes constitutionnelles à notre disposition, nous les conservons. Y renonçons-nous ? Non. [...] Nous ne renonçons pas à la censure. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — Sud Radio (L'invité politique), 13 novembre 2025

Registre indéterminé interview radio Levier nommé institutionsbudget

Position précise et vérifiable sur un mécanisme institutionnel nommé (motion de censure) — engagement de ne pas y renoncer.

Source primaire

« Si nous n'arrivons pas à faire voter la taxe Zucman, nous aurons des mesures de repli. [...] S'il n'y a pas de marge de manœuvre pour corriger la loi de finances et celle de la Sécurité sociale, ce sera terminé. »

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste — LCI (En toute franchise), 26 octobre 2025

Programmatique interview tv Levier nommé fiscalitéinstitutions

Nomme un dispositif fiscal précis (taxe Zucman) et une conséquence conditionnelle (mesures de repli / rupture) — position vérifiable contre le vote réel sur ce texte.

Source primaire

« Nous voulons des réponses du gouvernement [sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation, des retraites]. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — France 2 (Les 4 Vérités), 14 janvier 2025

Programmatique interview tv Sans levier santééducation

Demande de clarification générale adressée au gouvernement, sans mécanisme ni chiffrage propre proposé par le groupe dans cette citation — une exigence de transparence, pas un engagement vérifiable.

Source primaire

« C'est à contrecœur [que je ne voterai pas la censure]. [Les socialistes n'ont] qu'une préoccupation : l'intérêt du pays et la défense des Français qui n'ont que leur force de travail pour vivre. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — franceinfo, 2025-01

Registre indéterminé interview radio Levier nommé institutionsbudget

Le contenu opérant est un engagement de vote précis et vérifiable sur un type de scrutin nommé (motion de censure) — la formule générale qui l'entoure (« l'intérêt du pays ») n'enlève rien à ce cœur factuel checkable.

Source primaire

« Le bouclier tarifaire signifie des surcoûts très importants pour la classe moyenne. [...] Sur un recul de l'âge de départ [à la retraite], c'est non. »

Boris Vallaud, président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale — Public Sénat (Bonjour chez vous !), 26 octobre 2022

Registre indéterminé interview tv Levier nommé pouvoir d'achatretraites

Le cœur de la citation (« sur un recul de l'âge de départ, c'est non ») est une position précise et vérifiable sur un paramètre nommé (âge de départ en retraite), malgré la première phrase plus générale sur le bouclier tarifaire.

Source primaire

Contradictions — mise en regard avec les votes réels

Chaque principe ci-dessus est confronté aux scrutins réels pertinents. Statut déterminé exclusivement par le vote majoritaire réel du groupe (donnée officielle Assemblée nationale) et le contenu du texte voté — jamais une impression. Trois statuts strictement factuels, jamais un score continu.

4
Principes déclarés, sourcés
4
Cohérentes
0
Contradictoires
4
Nuancées

Aucune contradiction franche n'a été relevée pour ce groupe à ce jour — voir Méthodologie et RAPPORT_hypocrites.md §4 pour une discussion honnête de ce que cela signifie (et ne signifie pas : corpus non exhaustif, méthode volontairement conservatrice) — voir aussi les contradictions internes ci-dessous, une vérification indépendante de ce résultat par une méthode différente.

PrincipeScrutinVote du groupeStatut
Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive). ↗
2025-12-16 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté
64/69 pour nuance
Ensemble du PLFSS 2026 en lecture définitive (16 décembre 2025) : le groupe socialiste a voté pour à 64 voix sur 69 membres (0 contre, 5 abstentions), confirmant en lecture définitive le même vote qu'en nouvelle lecture une semaine plus tôt (63/69 le 9 décembre 2025). Ce doublé confirme qu'il ne s'agit pas d'un vote isolé mais d'une ligne assumée sur l'ensemble de la navette parlementaire du PLFSS 2026, dans la continuité directe de la justification donnée par Olivier Faure le 8 décembre 2025 (compromis sur le texte, pas soutien au gouvernement). Même statut "nuancé" que le scrutin précédent, pour la même raison : la tension entre vote favorable et posture d'opposition déclarée est réelle mais publiquement reconnue et expliquée par le groupe, non dissimulée.
Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture). ↗
2025-12-09 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté
63/69 pour nuance
Ensemble du PLFSS 2026 en nouvelle lecture (9 décembre 2025) : le groupe socialiste a voté pour à 63 voix sur 69 membres (0 contre, 6 abstentions), permettant l'adoption du texte à l'Assemblée par 247 voix contre 234. Ce vote suit très exactement l'annonce faite par Olivier Faure la veille sur BFMTV (8 décembre 2025) : "nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis", en insistant sur le fait que le texte "n'est pas notre projet" mais "n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu". La tension entre un vote massif en faveur du texte budgétaire du gouvernement et l'identité d'opposition revendiquée par le groupe (Boris Vallaud, Sud Radio, 13 novembre 2025 : "nous ne renonçons pas à la censure") est réelle, mais elle est explicitement assumée et expliquée par le groupe lui-même — d'où un statut "nuancé" plutôt que "contradictoire".
Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement l'ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture). ↗
2025-11-18 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté
2/69 pour nuance
Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion 2025, en première lecture (18 novembre 2025) : position majoritaire du groupe socialiste à l'abstention (2 pour, 1 contre, 31 abstentions sur 69 membres — une part importante du groupe sans vote enregistré ce jour-là, cohérent avec le taux de non-enregistrement documenté ailleurs dans ce projet). Le texte a été rejeté en séance (145 voix contre, 107 pour), avec un groupe socialiste qui ne l'a ni porté ni combattu frontalement. Comme pour le scrutin de fin de gestion 2024 ci-dessus, cette abstention majoritaire sur un texte budgétaire technique et peu médiatisé est une position réelle mais médiane, distincte du vote "pour" massif et assumé du PLFSS 2026 quelques semaines plus tard — statut "nuancé", faute d'un signal assez net pour trancher entre cohérence et contradiction avec l'identité d'opposition déclarée du groupe.
Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement l'ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire). ↗
2024-12-04 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté
0/66 pour nuance
Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion 2024, texte issu de la commission mixte paritaire (4 décembre 2024) : le groupe socialiste s'est abstenu à 51 voix sur 66 membres (0 pour, 0 contre). Ce texte technique et peu médiatisé (ajustement de crédits en fin d'exercice budgétaire) n'a suscité ni soutien ni rejet affirmé du groupe — une position médiane qui ne va pas jusqu'au vote "pour" observé sur le PLFSS 2026 un an plus tard, mais qui ne constitue pas non plus une opposition frontale au texte budgétaire du gouvernement Barnier. À noter par contraste : sur la première partie de ce même projet de loi de fin de gestion 2024, examinée en première lecture le 19 novembre 2024 (avant le passage en CMP), le groupe avait voté contre à 32 voix sur 66 (0 pour) — un rejet net qui montre que le groupe n'exclut pas le vote contre sur ce type de texte. Statut "nuancé" : l'abstention en CMP est une position réelle mais ambiguë, ni un exemple de vote avec le bloc central, ni une opposition franche.
Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Aurélie Trouvé et 57 députés. ↗
2025-06-04 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté
1/66 pour coherent
Motion de censure du 4 juin 2025, déposée par la gauche (portée par Aurélie Trouvé, LFI) contre le gouvernement Bayrou dans le contexte budgétaire. Seul 1 membre du groupe socialiste sur 66 a voté pour cette motion. Ce résultat est la traduction en vote exacte de la stratégie de non-censure conditionnelle assumée publiquement par Boris Vallaud ("c'est à contrecœur que je ne voterai pas la censure", franceinfo, janvier 2025) et par Olivier Faure (conditionnalité posée à la censure de Sébastien Lecornu autour de la taxe Zucman, LCI, 26 octobre 2025) : le groupe s'abstient de voter la censure de façon quasi unanime, un choix explicitement revendiqué et non dissimulé — ce qui motive un statut "cohérent" plutôt que "contradictoire", la déclaration elle-même annonçant cette réserve.
Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par M. Boris Vallaud et 65 députés. ↗
2025-02-19 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté
64/66 pour coherent
Motion de censure du 19 février 2025, déposée cette fois par le groupe socialiste lui-même (Boris Vallaud), suite à des propos de François Bayrou sur un "sentiment de submersion" migratoire. Le groupe a voté pour à 64 voix sur 66 membres — à l'opposé du schéma observé sur les motions déposées par d'autres groupes (8/66 en janvier, 1/66 en juin 2025). Ce contraste précise la nature exacte de la stratégie socialiste : non pas un refus systématique de la censure, mais une réserve sélective qui se lève quand le groupe est à l'initiative de la motion — nuance factuelle qui affine, sans le contredire, le principe déclaré.
Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Mathilde Panot et 57 députés. ↗
2025-01-16 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté
8/66 pour coherent
Motion de censure du 16 janvier 2025 contre le gouvernement Bayrou (Mathilde Panot, LFI), déposée après sa déclaration de politique générale. Seuls 8 membres du groupe socialiste sur 66 ont voté pour — un effondrement net par rapport aux deux premières motions de la législature (66/66 le 8 octobre 2024, 65/66 le 4 décembre 2024, avant la nomination de Bayrou), documenté dans la presse de l'époque comme le début de la rupture entre le PS et le reste de la gauche sur la stratégie de censure. C'est la première traduction en vote de la ligne de non-censure conditionnelle du groupe, quelques mois avant les déclarations de Vallaud et Faure de 2025 qui l'assument publiquement.
Protection du pouvoir d'achat et refus de tout recul de l'âge de départ à la retraite la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par M. Bertrand Pancher et 90 membres de l'Assemblée. ↗
2023-03-20 (législature 16) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté
31/31 pour coherent
Motion de censure transpartisane du 20 mars 2023 contre le gouvernement Borne, suite à son 49.3 sur la réforme des retraites. Le groupe socialiste a voté pour à l'unanimité : 31 voix sur 31 membres. Ce vote confirme le refus de tout recul de l'âge de départ affirmé par Boris Vallaud dès octobre 2022 (Public Sénat, "sur un recul de l'âge de départ, c'est non").

Contradictions internes (programme ↔ paroles)

2 contradiction(s) interne(s) identifiée(s) pour ce groupe — détail complet sourcé sur la fiche Hypocrites de ce groupe.

Promesses sans levier — programme et prises de parole

Part des engagements de programme et des déclarations de ce groupe qui n'engagent sur rien de vérifiable (aucun mécanisme, non falsifiable, ou simple reformulation d'un consensus) — grille explicite et symétrique appliquée aux 11 groupes, jamais un jugement politique sur le fond des mesures. Détail sourcé, item par item, sur la fiche Clown Slop de ce groupe.

43%
Score Clown Slop (2/2 composantes)
5/16
Points de programme slop
6/11
Déclarations slop
0
Résolutions art. 34-1 déposées

Statistiques de vote

70
Membres distincts (législature XVII)
8422
Scrutins avec position majoritaire enregistrée
95.3%
Cohésion moyenne
91.0%
Discipline moyenne des membres

Cohésion = part moyenne des voix exprimées du groupe allant à sa propre position majoritaire, scrutin par scrutin. Discipline = part des votes individuels des membres en accord avec cette position majoritaire. Voir Groupes pour comparer avec les 10 autres.

Profils comportementaux

62 membre(s) éligible(s) au classement (voir Méthodologie pour les exclusions : ministres, non-inscrits, participation trop faible). 70 membre(s) de ce groupe compte(nt) au moins une instance dans l'un des 6 profils, détaillés ci-dessous.

6.1%
Taux clown moyen
32.7%
Taux absent moyen
262
Instances Fasciste (total)
41
Instances Écocide (total)
0
Videur de droite (total)
0
Videur de gauche (total)

Récap des membres par profil problématique

Liste exhaustive (pas d'échantillon) des membres de ce groupe rangés dans chaque profil, triés par nombre d'instances décroissant. Cliquer un nom pour le détail sourcé, scrutin par scrutin, de pourquoi il/elle y figure.

Le Clown (70 membres)
L'Absent (70 membres)
Le Fasciste (68 membres)
L'Écocide (42 membres)

Tous les membres du groupe

70 député(s) ayant siégé dans ce groupe (législature XVII). L'écart au groupe (score de classement individuel moins la moyenne du groupe) est la comparaison la plus juste entre membres d'un même groupe — le score de classement brut est mécaniquement corrélé à la cohésion du groupe, voir Méthodologie. Cliquer un en-tête de colonne pour trier.

Nom Scrutins Participation Discipline Écart au groupe Statut
M. François Hollande 8434.0 9.8% 86.4% 0.096 participation à vérifier
M. Alain David 8434.0 5.7% 90.9% 0.085 participation à vérifier
M. Sacha Houlié 8434.0 13.6% 86.3% 0.081 —
M. Joël Aviragnet 8434.0 8.8% 90.0% 0.078 participation à vérifier
M. Stéphane Hablot 8434.0 13.3% 89.2% 0.065 —
M. Olivier Faure 8434.0 9.1% 93.4% 0.057 participation à vérifier
Mme Beatrice Bellay 8434.0 12.3% 91.9% 0.053 —
M. Marc Pena 8434.0 17.6% 88.9% 0.049 —
M. Julien Gokel 8434.0 10.6% 93.6% 0.049 —
M. Hervé Saulignac 8434.0 14.6% 91.3% 0.047 —
Mme Marie Récalde 8434.0 13.2% 92.6% 0.045 —
identité non résolue (PA840175) 8434.0 11.1% 94.8% 0.04 —
M. Roger Vicot 8434.0 16.6% 91.2% 0.039 —
Mme Martine Froger 8434.0 21.4% 88.6% 0.036 —
M. Christian Baptiste 8434.0 15.8% 92.7% 0.034 —
Mme Céline Hervieu 8434.0 18.6% 91.0% 0.033 —
M. Thierry Sother 8434.0 22.3% 89.9% 0.025 —
M. Philippe Brun 8434.0 22.6% 90.3% 0.021 —
Mme Fatiha Keloua Hachi 8434.0 18.5% 93.6% 0.018 —
Mme Mélanie Thomin 8434.0 22.1% 91.4% 0.017 —
M. Paul Christophle 8434.0 18.7% 93.7% 0.017 —
M. Philippe Naillet 8434.0 21.0% 92.5% 0.014 —
Mme Anna Pic 8434.0 21.2% 92.8% 0.012 —
M. Elie Califer 8434.0 22.9% 91.7% 0.012 —
M. Emmanuel Grégoire 8434.0 22.7% 92.0% 0.011 —
M. Laurent Baumel 8434.0 19.8% 94.1% 0.01 —
Mme Pascale Got 8434.0 24.7% 90.9% 0.009 —
Mme Isabelle Santiago 8434.0 24.2% 91.3% 0.009 —
Mme Marietta Karamanli 8434.0 25.3% 91.3% 0.004 —
M. Christophe Proença 8434.0 28.6% 89.2% 0.004 —
Mme Océane Godard 8434.0 24.0% 92.7% 0.001 —
M. Laurent Lhardit 8434.0 28.4% 89.9% 0.001 —
M. Romain Eskenazi 8434.0 25.7% 91.9% -0.001 —
Mme Florence Herouin-Léautey 8434.0 26.3% 91.6% -0.002 —
M. Peio Dufau 8434.0 31.8% 88.2% -0.003 —
M. Pierrick Courbon 8434.0 27.8% 90.8% -0.003 —
M. Sébastien Saint-Pasteur 8434.0 28.9% 90.7% -0.006 —
M. Fabrice Barusseau 8434.0 29.4% 90.6% -0.007 —
Mme Dieynaba Diop 8434.0 25.5% 93.8% -0.011 —
M. Karim Benbrahim 8434.0 31.4% 90.0% -0.012 —
M. Boris Vallaud 8434.0 27.8% 92.5% -0.013 —
Mme Ayda Hadizadeh 8434.0 29.4% 91.8% -0.015 —
M. Arnaud Simion 8434.0 29.6% 92.6% -0.021 —
Mme Sandrine Runel 8434.0 31.3% 92.4% -0.027 —
Mme Claudia Rouaux 8434.0 31.3% 92.9% -0.029 —
Mme Estelle Mercier 8434.0 33.7% 91.6% -0.031 —
Mme Céline Thiébault-Martinez 8434.0 31.7% 93.1% -0.032 —
M. Stéphane Delautrette 8434.0 31.5% 93.6% -0.034 —
Mme Marie-José Allemand 8434.0 36.9% 90.2% -0.036 —
M. Fabrice Roussel 8434.0 37.1% 90.5% -0.038 —
Mme Marie-Noëlle Battistel 8434.0 36.1% 91.2% -0.038 —
Mme Sophie Pantel 8434.0 42.6% 87.1% -0.039 —
M. Inaki Echaniz 8434.0 35.7% 91.7% -0.04 —
Mme Colette Capdevielle 8434.0 35.9% 92.5% -0.045 —
Mme Valérie Rossi 8434.0 40.0% 90.0% -0.047 —
M. Denis Fégné 8434.0 41.4% 90.7% -0.057 —
M. Arthur Delaporte 8434.0 39.6% 92.0% -0.057 —
M. Mickaël Bouloux 8434.0 39.9% 92.0% -0.058 —
Mme Chantal Jourdan 8434.0 42.1% 91.9% -0.066 —
M. Gérard Leseul 8434.0 43.9% 91.2% -0.069 —
M. Pierre Pribetich 8434.0 46.6% 90.7% -0.077 —
M. Jacques Oberti 8434.0 64.3% 92.3% -0.157 —
M. Jiovanny William 8434.0 4.9% 87.8% — hors classement (participation insuffisante)
M. Belkhir Belhaddad 8434.0 20.3% 88.1% — hors classement (fonction gouvernementale)
M. Aurélien Rousseau 8434.0 23.2% 87.7% — hors classement (fonction gouvernementale)
M. Dominique Potier 8434.0 38.5% 78.5% — hors classement (fonction gouvernementale)
Mme Fanny Dombre Coste 8434.0 19.7% 92.6% — hors classement (fonction gouvernementale)
M. Jérôme Guedj 8434.0 23.9% 92.1% — hors classement (fonction gouvernementale)
M. Guillaume Garot 8434.0 27.8% 90.9% — hors classement (fonction gouvernementale)
Mme Christine Pirès Beaune 8434.0 38.5% 92.8% — hors classement (fonction gouvernementale)