SOCSocialistes et apparentés
Fiche récapitulative complète du groupe : ce que ses leaders et porte-parole ont déclaré publiquement dans les médias, confronté à ses votes réels ; ses statistiques de vote ; les profils comportementaux détectés membre par membre ; et le trombinoscope complet du groupe. Tout ce que ce projet documente sur ce groupe, sur une seule page — voir Méthodologie pour les formules et les limites de chaque indicateur.
Communication — principes déclarés par le groupe
Ce que les leaders/porte-parole officiels du groupe ont déclaré publiquement — uniquement des propos réellement tenus en tant qu'invité politique d'une émission de télévision ou de radio identifiée, jamais une tribune écrite ni un communiqué. Une déclaration d'un·e élu·e vaut pour tout son groupe. Chaque principe cite sa ou ses source(s) exacte(s) (média, émission, date, citation, URL).
Boris Vallaud, président du groupe, a explicitement refusé tout recul de l'âge de départ à la retraite et dénoncé le coût du bouclier tarifaire pour la classe moyenne dès octobre 2022, avant même l'annonce de la réforme des retraites de 2023.
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« Le bouclier tarifaire signifie des surcoûts très importants pour la classe moyenne. [...] Sur un recul de l'âge de départ [à la retraite], c'est non. »
Le groupe socialiste s'est opposé publiquement à plusieurs textes et gouvernements (retraites 2023, budget 2025) tout en choisissant, à partir de janvier 2025, de ne pas voter les motions de censure déposées par d'autres groupes — un choix explicitement présenté par ses dirigeants comme un arbitrage assumé ("à contrecœur") plutôt que dissimulé, conditionné à des contreparties budgétaires (taxe Zucman). La réserve est sélective, pas absolue : le groupe a lui-même déposé et voté massivement pour ses propres motions (ex. 19 février 2025, 64/66, sur les propos de Bayrou sur l'immigration) tout en votant très peu celles déposées par LFI ou le RN sur la même période — voir les mises en regard détaillées.
Fondé sur 2 déclaration(s) :
« C'est à contrecœur [que je ne voterai pas la censure]. [Les socialistes n'ont] qu'une préoccupation : l'intérêt du pays et la défense des Français qui n'ont que leur force de travail pour vivre. »
« Si nous n'arrivons pas à faire voter la taxe Zucman, nous aurons des mesures de repli. [...] S'il n'y a pas de marge de manœuvre pour corriger la loi de finances et celle de la Sécurité sociale, ce sera terminé. »
Sur les scrutins budgétaires ordinaires (PLF, PLFSS), moins médiatisés qu'une motion de censure, le groupe socialiste vote fréquemment avec le bloc central plutôt qu'en opposition frontale. Olivier Faure justifie explicitement ce choix comme un compromis obtenu sur le texte, pas comme un soutien au gouvernement Lecornu ("il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu, il est celui que le Parlement a accouché", BFMTV, 8 décembre 2025), tout en maintenant en parallèle, quelques semaines plus tôt, une posture d'opposition institutionnelle déclarée (Boris Vallaud, Sud Radio, 13 novembre 2025 : "nous ne renonçons pas à la censure"). Le principe documente cette distinction rhétorique — "voter ce texte" plutôt que "soutenir ce gouvernement" — assumée et explicitée publiquement par le groupe lui-même plutôt que dissimulée.
Fondé sur 2 déclaration(s) :
« Nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis. [...] Il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu. Il est celui que le Parlement a accouché. »
« Toutes les armes constitutionnelles à notre disposition, nous les conservons. Y renonçons-nous ? Non. [...] Nous ne renonçons pas à la censure. »
Boris Vallaud réclame publiquement des réponses gouvernementales précises sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation et des retraites, avant tout compromis budgétaire.
Fondé sur 1 déclaration(s) :
« Nous voulons des réponses du gouvernement [sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation, des retraites]. »
Prises de parole recensées
« toutes celles et ceux qui participent à cette primaire en accepteront le verdict »
« Embrayer sur le discours de la droite pour augmenter les salaires en disant 'il va falloir rapprocher le net du brut', c'est une erreur »
« Je suis pour que les mamans accompagnatrices des sorties d'école puissent porter le foulard »
Position sur une règle identifiée et circonscrite — le port du foulard par les accompagnatrices scolaires — dont toute modification passerait par un texte et un vote repérables.
« Bien sûr que je pense que je peux gagner »
« Si les Français se soulèvent, je le comprendrai »
« Les signaux ne sont pas les bons »
« À 2.000 euros, on est pas riche. »
« Si la copie est conforme aux pistes, à la fin, je censurerai »
Engagement conditionnel sur un acte parlementaire précis, la censure. La condition est vague mais l'acte, lui, sera constatable au scrutin.
« Face à la loi du plus fort, j'entends défendre la loi du plus juste »
Antithèse rhétorique — « la loi du plus juste » contre « la loi du plus fort » — sans aucun contenu normatif. Aucun état du monde ne pourrait la démentir.
« Le déficit n'est pas tombé du ciel »
« Il faut que chacun contribue en fonction de ses revenus et de la progressivité de l'impôt, c'est quand même ça la justice fiscale »
Reformule le principe de progressivité de l'impôt, qui est déjà le droit en vigueur, sans proposer ni tranche, ni taux, ni assiette nouvelle. Restitue un consensus plutôt qu'un engagement.
« la base des idées du Rassemblement national repose sur des idées racistes »
« C'est dingue et regrettable de plomber un dispositif démocratique »
« on ne peut pas balayer ce vote démocratique des militants »
« Il est capable de négocier avec Vladimir Poutine ou Donald Trump »
« Le temps de la désindustrialisation est fini »
Annonce un tournant industriel sans nommer le moindre instrument : ni filière, ni dispositif, ni investissement, ni échéance.
« Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »
« Il faut que les producteurs soient justement rémunérés »
« Justement rémunérés » ne nomme ni prix plancher, ni indicateur de coût de production, ni loi (les lois Égalim ne sont pas citées). Invérifiable.
« J'en ai marre de cette gauche qui joue toujours le coup d'après »
« J'ai aucun problème à débattre »
« La France sombre dans le chaos »
« Je ne quitte pas mon parti. Je combats de l'intérieur. »
« Il y a les trains qui passent, et moi je suis le chef de gare »
« Le peuple, c'est nous, [...] et pas LFI »
« Je fais 75 % dans les quartiers populaires »
« Le recours à gauche, c'est moi, le recours à gauche. »
« Personne n'est dupe. [...] Il veut draguer des voix de droite et d'extrême droite. »
« Jean-Luc Mélenchon, [...] il a à la fois un plafond et un plancher. »
« Est-ce qu'on veut que la gauche gagne l'élection présidentielle ou qu'elle fasse l'impasse sur l'élection présidentielle ? »
« On devient de plus en plus une société d'héritiers et de rentiers. »
« Nous n'avions pas de candidat capable de gagner au second tour. Aujourd'hui, nous en avons un. »
« Raphaël Glucksmann sait qu'il a besoin du Parti socialiste. »
« Je regrette le bal des egos. »
« Deux tiers des moins de 15 ans en Australie ont contourné l'interdiction en installant des VPN. »
« On va doubler l'utilisation de l'eau à usage agricole, sans aucune considération pour l'eau destinée à l'alimentation humaine. »
« La loi Duplomb puissance dix. »
« Je voterai contre sans hésitation. »
Annonce un sens de vote sans réserve sur un texte identifié. Constatable au scrutin.
« Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, par leurs propositions et leur incarnation, déroulent le tapis rouge au Rassemblement national »
« Je veux une gauche républicaine, digne et crédible »
Trois qualificatifs — républicaine, digne, crédible — et aucune mesure. Personne ne revendique l'inverse : l'énoncé ne distingue rien et ne s'évalue pas.
« Je ne veux pas participer à la primaire que propose Olivier Faure »
« Nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis. [...] Il n'est pas notre projet mais il n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu. Il est celui que le Parlement a accouché. »
Position de vote précise et vérifiable sur un texte budgétaire nommé (PLFSS).
« Toutes les armes constitutionnelles à notre disposition, nous les conservons. Y renonçons-nous ? Non. [...] Nous ne renonçons pas à la censure. »
Position précise et vérifiable sur un mécanisme institutionnel nommé (motion de censure) — engagement de ne pas y renoncer.
« Si nous n'arrivons pas à faire voter la taxe Zucman, nous aurons des mesures de repli. [...] S'il n'y a pas de marge de manœuvre pour corriger la loi de finances et celle de la Sécurité sociale, ce sera terminé. »
Nomme un dispositif fiscal précis (taxe Zucman) et une conséquence conditionnelle (mesures de repli / rupture) — position vérifiable contre le vote réel sur ce texte.
« Nous voulons des réponses du gouvernement [sur les moyens des hôpitaux, de l'éducation, des retraites]. »
Demande de clarification générale adressée au gouvernement, sans mécanisme ni chiffrage propre proposé par le groupe dans cette citation — une exigence de transparence, pas un engagement vérifiable.
« C'est à contrecœur [que je ne voterai pas la censure]. [Les socialistes n'ont] qu'une préoccupation : l'intérêt du pays et la défense des Français qui n'ont que leur force de travail pour vivre. »
Le contenu opérant est un engagement de vote précis et vérifiable sur un type de scrutin nommé (motion de censure) — la formule générale qui l'entoure (« l'intérêt du pays ») n'enlève rien à ce cœur factuel checkable.
« Le bouclier tarifaire signifie des surcoûts très importants pour la classe moyenne. [...] Sur un recul de l'âge de départ [à la retraite], c'est non. »
Le cœur de la citation (« sur un recul de l'âge de départ, c'est non ») est une position précise et vérifiable sur un paramètre nommé (âge de départ en retraite), malgré la première phrase plus générale sur le bouclier tarifaire.
Contradictions — mise en regard avec les votes réels
Chaque principe ci-dessus est confronté aux scrutins réels pertinents. Statut déterminé exclusivement par le vote majoritaire réel du groupe (donnée officielle Assemblée nationale) et le contenu du texte voté — jamais une impression. Trois statuts strictement factuels, jamais un score continu.
Aucune contradiction franche n'a été relevée pour ce groupe à ce jour — voir
Méthodologie et RAPPORT_hypocrites.md §4 pour une discussion
honnête de ce que cela signifie (et ne signifie pas : corpus non exhaustif, méthode volontairement conservatrice) —
voir aussi les contradictions
internes ci-dessous, une vérification indépendante de ce résultat par une méthode différente.
| Principe | Scrutin | Vote du groupe | Statut |
|---|---|---|---|
| Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement |
l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive). ↗
2025-12-16 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté |
64/69 pour | nuance |
| Ensemble du PLFSS 2026 en lecture définitive (16 décembre 2025) : le groupe socialiste a voté pour à 64 voix sur 69 membres (0 contre, 5 abstentions), confirmant en lecture définitive le même vote qu'en nouvelle lecture une semaine plus tôt (63/69 le 9 décembre 2025). Ce doublé confirme qu'il ne s'agit pas d'un vote isolé mais d'une ligne assumée sur l'ensemble de la navette parlementaire du PLFSS 2026, dans la continuité directe de la justification donnée par Olivier Faure le 8 décembre 2025 (compromis sur le texte, pas soutien au gouvernement). Même statut "nuancé" que le scrutin précédent, pour la même raison : la tension entre vote favorable et posture d'opposition déclarée est réelle mais publiquement reconnue et expliquée par le groupe, non dissimulée. | |||
| Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement |
l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture). ↗
2025-12-09 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté |
63/69 pour | nuance |
| Ensemble du PLFSS 2026 en nouvelle lecture (9 décembre 2025) : le groupe socialiste a voté pour à 63 voix sur 69 membres (0 contre, 6 abstentions), permettant l'adoption du texte à l'Assemblée par 247 voix contre 234. Ce vote suit très exactement l'annonce faite par Olivier Faure la veille sur BFMTV (8 décembre 2025) : "nous devons prendre notre responsabilité et accepter l'idée que, pour la première fois, nous votions pour le PLFSS, parce qu'il est l'objet d'un compromis", en insistant sur le fait que le texte "n'est pas notre projet" mais "n'est pas non plus celui de Sébastien Lecornu". La tension entre un vote massif en faveur du texte budgétaire du gouvernement et l'identité d'opposition revendiquée par le groupe (Boris Vallaud, Sud Radio, 13 novembre 2025 : "nous ne renonçons pas à la censure") est réelle, mais elle est explicitement assumée et expliquée par le groupe lui-même — d'où un statut "nuancé" plutôt que "contradictoire". | |||
| Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement |
l'ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture). ↗
2025-11-18 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
2/69 pour | nuance |
| Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion 2025, en première lecture (18 novembre 2025) : position majoritaire du groupe socialiste à l'abstention (2 pour, 1 contre, 31 abstentions sur 69 membres — une part importante du groupe sans vote enregistré ce jour-là, cohérent avec le taux de non-enregistrement documenté ailleurs dans ce projet). Le texte a été rejeté en séance (145 voix contre, 107 pour), avec un groupe socialiste qui ne l'a ni porté ni combattu frontalement. Comme pour le scrutin de fin de gestion 2024 ci-dessus, cette abstention majoritaire sur un texte budgétaire technique et peu médiatisé est une position réelle mais médiane, distincte du vote "pour" massif et assumé du PLFSS 2026 quelques semaines plus tard — statut "nuancé", faute d'un signal assez net pour trancher entre cohérence et contradiction avec l'identité d'opposition déclarée du groupe. | |||
| Vote des textes budgétaires du bloc central présenté comme un compromis assumé, distinct d'un soutien au gouvernement |
l'ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire). ↗
2024-12-04 (législature 17) — l'Assemblée nationale a adopté |
0/66 pour | nuance |
| Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion 2024, texte issu de la commission mixte paritaire (4 décembre 2024) : le groupe socialiste s'est abstenu à 51 voix sur 66 membres (0 pour, 0 contre). Ce texte technique et peu médiatisé (ajustement de crédits en fin d'exercice budgétaire) n'a suscité ni soutien ni rejet affirmé du groupe — une position médiane qui ne va pas jusqu'au vote "pour" observé sur le PLFSS 2026 un an plus tard, mais qui ne constitue pas non plus une opposition frontale au texte budgétaire du gouvernement Barnier. À noter par contraste : sur la première partie de ce même projet de loi de fin de gestion 2024, examinée en première lecture le 19 novembre 2024 (avant le passage en CMP), le groupe avait voté contre à 32 voix sur 66 (0 pour) — un rejet net qui montre que le groupe n'exclut pas le vote contre sur ce type de texte. Statut "nuancé" : l'abstention en CMP est une position réelle mais ambiguë, ni un exemple de vote avec le bloc central, ni une opposition franche. | |||
| Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure |
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Aurélie Trouvé et 57 députés. ↗
2025-06-04 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
1/66 pour | coherent |
| Motion de censure du 4 juin 2025, déposée par la gauche (portée par Aurélie Trouvé, LFI) contre le gouvernement Bayrou dans le contexte budgétaire. Seul 1 membre du groupe socialiste sur 66 a voté pour cette motion. Ce résultat est la traduction en vote exacte de la stratégie de non-censure conditionnelle assumée publiquement par Boris Vallaud ("c'est à contrecœur que je ne voterai pas la censure", franceinfo, janvier 2025) et par Olivier Faure (conditionnalité posée à la censure de Sébastien Lecornu autour de la taxe Zucman, LCI, 26 octobre 2025) : le groupe s'abstient de voter la censure de façon quasi unanime, un choix explicitement revendiqué et non dissimulé — ce qui motive un statut "cohérent" plutôt que "contradictoire", la déclaration elle-même annonçant cette réserve. | |||
| Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure |
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par M. Boris Vallaud et 65 députés. ↗
2025-02-19 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
64/66 pour | coherent |
| Motion de censure du 19 février 2025, déposée cette fois par le groupe socialiste lui-même (Boris Vallaud), suite à des propos de François Bayrou sur un "sentiment de submersion" migratoire. Le groupe a voté pour à 64 voix sur 66 membres — à l'opposé du schéma observé sur les motions déposées par d'autres groupes (8/66 en janvier, 1/66 en juin 2025). Ce contraste précise la nature exacte de la stratégie socialiste : non pas un refus systématique de la censure, mais une réserve sélective qui se lève quand le groupe est à l'initiative de la motion — nuance factuelle qui affine, sans le contredire, le principe déclaré. | |||
| Opposition affichée aux gouvernements successifs, mais refus assumé d'aller jusqu'à la censure |
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Mathilde Panot et 57 députés. ↗
2025-01-16 (législature 17) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
8/66 pour | coherent |
| Motion de censure du 16 janvier 2025 contre le gouvernement Bayrou (Mathilde Panot, LFI), déposée après sa déclaration de politique générale. Seuls 8 membres du groupe socialiste sur 66 ont voté pour — un effondrement net par rapport aux deux premières motions de la législature (66/66 le 8 octobre 2024, 65/66 le 4 décembre 2024, avant la nomination de Bayrou), documenté dans la presse de l'époque comme le début de la rupture entre le PS et le reste de la gauche sur la stratégie de censure. C'est la première traduction en vote de la ligne de non-censure conditionnelle du groupe, quelques mois avant les déclarations de Vallaud et Faure de 2025 qui l'assument publiquement. | |||
| Protection du pouvoir d'achat et refus de tout recul de l'âge de départ à la retraite |
la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par M. Bertrand Pancher et 90 membres de l'Assemblée. ↗
2023-03-20 (législature 16) — L'Assemblée nationale n'a pas adopté |
31/31 pour | coherent |
| Motion de censure transpartisane du 20 mars 2023 contre le gouvernement Borne, suite à son 49.3 sur la réforme des retraites. Le groupe socialiste a voté pour à l'unanimité : 31 voix sur 31 membres. Ce vote confirme le refus de tout recul de l'âge de départ affirmé par Boris Vallaud dès octobre 2022 (Public Sénat, "sur un recul de l'âge de départ, c'est non"). | |||
Contradictions internes (programme ↔ paroles)
2 contradiction(s) interne(s) identifiée(s) pour ce groupe — détail complet sourcé sur la fiche Hypocrites de ce groupe.
Promesses sans levier — programme et prises de parole
Part des engagements de programme et des déclarations de ce groupe qui n'engagent sur rien de vérifiable (aucun mécanisme, non falsifiable, ou simple reformulation d'un consensus) — grille explicite et symétrique appliquée aux 11 groupes, jamais un jugement politique sur le fond des mesures. Détail sourcé, item par item, sur la fiche Clown Slop de ce groupe.
Statistiques de vote
Cohésion = part moyenne des voix exprimées du groupe allant à sa propre position majoritaire, scrutin par scrutin. Discipline = part des votes individuels des membres en accord avec cette position majoritaire. Voir Groupes pour comparer avec les 10 autres.
Profils comportementaux
62 membre(s) éligible(s) au classement (voir Méthodologie pour les exclusions : ministres, non-inscrits, participation trop faible). 70 membre(s) de ce groupe compte(nt) au moins une instance dans l'un des 6 profils, détaillés ci-dessous.
Récap des membres par profil problématique
Liste exhaustive (pas d'échantillon) des membres de ce groupe rangés dans chaque profil, triés par nombre d'instances décroissant. Cliquer un nom pour le détail sourcé, scrutin par scrutin, de pourquoi il/elle y figure.
- Peio Dufau — 17 instances
- Belkhir Belhaddad — 12 instances (hors classement agrégé)
- Sophie Pantel — 10 instances
- Fatiha Keloua Hachi — 9 instances
- Martine Froger — 9 instances
- Valérie Rossi — 9 instances
- Marc Pena — 9 instances
- Sacha Houlié — 8 instances
- Inaki Echaniz — 8 instances
- Elie Califer — 8 instances
- Alain David — 7 instances
- François Hollande — 7 instances
- Dominique Potier — 7 instances (hors classement agrégé)
- Philippe Naillet — 7 instances
- Chantal Jourdan — 7 instances
- Arthur Delaporte — 7 instances
- Anna Pic — 7 instances
- Paul Christophle — 7 instances
- Jacques Oberti — 7 instances
- Denis Fégné — 7 instances
- Dieynaba Diop — 7 instances
- Marietta Karamanli — 6 instances
- Hervé Saulignac — 6 instances
- Marie Récalde — 6 instances
- Olivier Faure — 6 instances
- Joël Aviragnet — 6 instances
- Jiovanny William — 6 instances (hors classement agrégé)
- Isabelle Santiago — 6 instances
- Roger Vicot — 6 instances
- Aurélien Rousseau — 6 instances (hors classement agrégé)
- Marie-José Allemand — 6 instances
- Fabrice Barusseau — 6 instances
- Océane Godard — 6 instances
- Pierre Pribetich — 6 instances
- Pierrick Courbon — 6 instances
- Fabrice Roussel — 6 instances
- Estelle Mercier — 6 instances
- Thierry Sother — 6 instances
- Sandrine Runel — 6 instances
- Beatrice Bellay — 6 instances
- Pascale Got — 5 instances
- Claudia Rouaux — 5 instances
- Marie-Noëlle Battistel — 5 instances
- Laurent Baumel — 5 instances
- Christine Pirès Beaune — 5 instances (hors classement agrégé)
- Colette Capdevielle — 5 instances
- Christian Baptiste — 5 instances
- Boris Vallaud — 5 instances
- Gérard Leseul — 5 instances
- Mickaël Bouloux — 5 instances
- identité non résolue (PA840175) — 5 instances
- Laurent Lhardit — 5 instances
- Arnaud Simion — 5 instances
- Sébastien Saint-Pasteur — 5 instances
- Stéphane Hablot — 5 instances
- Céline Thiébault-Martinez — 5 instances
- Romain Eskenazi — 5 instances
- Ayda Hadizadeh — 5 instances
- Guillaume Garot — 4 instances (hors classement agrégé)
- Fanny Dombre Coste — 4 instances (hors classement agrégé)
- Philippe Brun — 4 instances
- Mélanie Thomin — 4 instances
- Stéphane Delautrette — 4 instances
- Christophe Proença — 4 instances
- Céline Hervieu — 4 instances
- Jérôme Guedj — 3 instances (hors classement agrégé)
- Karim Benbrahim — 3 instances
- Florence Herouin-Léautey — 3 instances
- Julien Gokel — 2 instances
- Emmanuel Grégoire — 1 instance
- identité non résolue (PA840175) — 70 instances
- Julien Gokel — 58 instances
- Emmanuel Grégoire — 54 instances
- Stéphane Hablot — 48 instances
- Marc Pena — 42 instances
- Fanny Dombre Coste — 40 instances (hors classement agrégé)
- Belkhir Belhaddad — 40 instances (hors classement agrégé)
- Isabelle Santiago — 39 instances
- Laurent Baumel — 38 instances
- Jiovanny William — 38 instances (hors classement agrégé)
- Marie Récalde — 37 instances
- Philippe Brun — 37 instances
- Elie Califer — 37 instances
- Céline Hervieu — 37 instances
- Pascale Got — 36 instances
- Joël Aviragnet — 36 instances
- Marietta Karamanli — 34 instances
- Marie-Noëlle Battistel — 34 instances
- Arthur Delaporte — 34 instances
- Florence Herouin-Léautey — 34 instances
- Ayda Hadizadeh — 34 instances
- Dominique Potier — 33 instances (hors classement agrégé)
- Sacha Houlié — 33 instances
- Martine Froger — 33 instances
- Aurélien Rousseau — 33 instances (hors classement agrégé)
- Marie-José Allemand — 33 instances
- Océane Godard — 33 instances
- Christophe Proença — 33 instances
- Romain Eskenazi — 33 instances
- Mickaël Bouloux — 32 instances
- Fatiha Keloua Hachi — 32 instances
- Beatrice Bellay — 32 instances
- Christian Baptiste — 31 instances
- Stéphane Delautrette — 31 instances
- Sophie Pantel — 31 instances
- Sandrine Runel — 31 instances
- Alain David — 30 instances
- Hervé Saulignac — 30 instances
- Colette Capdevielle — 30 instances
- Roger Vicot — 30 instances
- Fabrice Barusseau — 30 instances
- Anna Pic — 29 instances
- Laurent Lhardit — 29 instances
- Estelle Mercier — 29 instances
- Thierry Sother — 29 instances
- Dieynaba Diop — 29 instances
- Jérôme Guedj — 28 instances (hors classement agrégé)
- Guillaume Garot — 28 instances (hors classement agrégé)
- Claudia Rouaux — 28 instances
- Mélanie Thomin — 28 instances
- Valérie Rossi — 28 instances
- Arnaud Simion — 28 instances
- Karim Benbrahim — 28 instances
- Christine Pirès Beaune — 27 instances (hors classement agrégé)
- Olivier Faure — 27 instances
- Gérard Leseul — 27 instances
- Paul Christophle — 27 instances
- Sébastien Saint-Pasteur — 27 instances
- Denis Fégné — 27 instances
- Céline Thiébault-Martinez — 27 instances
- Chantal Jourdan — 26 instances
- Pierrick Courbon — 25 instances
- Fabrice Roussel — 25 instances
- Inaki Echaniz — 24 instances
- François Hollande — 23 instances
- Pierre Pribetich — 23 instances
- Jacques Oberti — 23 instances
- Philippe Naillet — 22 instances
- Boris Vallaud — 22 instances
- Peio Dufau — 22 instances
- Sacha Houlié — 6 instances
- Alain David — 5 instances
- Jérôme Guedj — 5 instances (hors classement agrégé)
- François Hollande — 5 instances
- Pascale Got — 5 instances
- Guillaume Garot — 5 instances (hors classement agrégé)
- Marietta Karamanli — 5 instances
- Hervé Saulignac — 5 instances
- Marie-Noëlle Battistel — 5 instances
- Christine Pirès Beaune — 5 instances (hors classement agrégé)
- Boris Vallaud — 5 instances
- Gérard Leseul — 5 instances
- Philippe Brun — 5 instances
- Mélanie Thomin — 5 instances
- Mickaël Bouloux — 5 instances
- Elie Califer — 5 instances
- Aurélien Rousseau — 5 instances (hors classement agrégé)
- Valérie Rossi — 5 instances
- Fabrice Barusseau — 5 instances
- Arnaud Simion — 5 instances
- Sébastien Saint-Pasteur — 5 instances
- Pierrick Courbon — 5 instances
- Karim Benbrahim — 5 instances
- Stéphane Hablot — 5 instances
- Sandrine Runel — 5 instances
- Céline Hervieu — 5 instances
- Céline Thiébault-Martinez — 5 instances
- Dieynaba Diop — 5 instances
- Ayda Hadizadeh — 5 instances
- Marie Récalde — 4 instances
- Claudia Rouaux — 4 instances
- Laurent Baumel — 4 instances
- Dominique Potier — 4 instances (hors classement agrégé)
- Colette Capdevielle — 4 instances
- Olivier Faure — 4 instances
- Joël Aviragnet — 4 instances
- Christian Baptiste — 4 instances
- Philippe Naillet — 4 instances
- Chantal Jourdan — 4 instances
- Belkhir Belhaddad — 4 instances (hors classement agrégé)
- Jiovanny William — 4 instances (hors classement agrégé)
- Isabelle Santiago — 4 instances
- Anna Pic — 4 instances
- Roger Vicot — 4 instances
- Inaki Echaniz — 4 instances
- Stéphane Delautrette — 4 instances
- Martine Froger — 4 instances
- Marie-José Allemand — 4 instances
- Laurent Lhardit — 4 instances
- Marc Pena — 4 instances
- Paul Christophle — 4 instances
- Océane Godard — 4 instances
- Pierre Pribetich — 4 instances
- Jacques Oberti — 4 instances
- Fabrice Roussel — 4 instances
- Christophe Proença — 4 instances
- Sophie Pantel — 4 instances
- Estelle Mercier — 4 instances
- Julien Gokel — 4 instances
- Denis Fégné — 4 instances
- Thierry Sother — 4 instances
- Florence Herouin-Léautey — 4 instances
- Romain Eskenazi — 4 instances
- Beatrice Bellay — 4 instances
- Fanny Dombre Coste — 3 instances (hors classement agrégé)
- Arthur Delaporte — 3 instances
- Emmanuel Grégoire — 3 instances
- Fatiha Keloua Hachi — 2 instances
- Sophie Pantel — 3 instances
- Belkhir Belhaddad — 2 instances (hors classement agrégé)
- Sacha Houlié — 2 instances
- Martine Froger — 2 instances
- Valérie Rossi — 2 instances
- Guillaume Garot — 1 instance (hors classement agrégé)
- Hervé Saulignac — 1 instance
- Marie Récalde — 1 instance
- Claudia Rouaux — 1 instance
- Marie-Noëlle Battistel — 1 instance
- Fanny Dombre Coste — 1 instance (hors classement agrégé)
- Laurent Baumel — 1 instance
- Dominique Potier — 1 instance (hors classement agrégé)
- Christine Pirès Beaune — 1 instance (hors classement agrégé)
- Colette Capdevielle — 1 instance
- Joël Aviragnet — 1 instance
- Christian Baptiste — 1 instance
- Boris Vallaud — 1 instance
- Jiovanny William — 1 instance (hors classement agrégé)
- Arthur Delaporte — 1 instance
- Mickaël Bouloux — 1 instance
- Roger Vicot — 1 instance
- Inaki Echaniz — 1 instance
- Stéphane Delautrette — 1 instance
- identité non résolue (PA840175) — 1 instance
- Marie-José Allemand — 1 instance
- Laurent Lhardit — 1 instance
- Fabrice Barusseau — 1 instance
- Pierre Pribetich — 1 instance
- Arnaud Simion — 1 instance
- Sébastien Saint-Pasteur — 1 instance
- Pierrick Courbon — 1 instance
- Fabrice Roussel — 1 instance
- Christophe Proença — 1 instance
- Estelle Mercier — 1 instance
- Stéphane Hablot — 1 instance
- Denis Fégné — 1 instance
- Thierry Sother — 1 instance
- Céline Thiébault-Martinez — 1 instance
- Dieynaba Diop — 1 instance
- Beatrice Bellay — 1 instance
- Ayda Hadizadeh — 1 instance
Tous les membres du groupe
70 député(s) ayant siégé dans ce groupe (législature XVII). L'écart au groupe (score de classement individuel moins la moyenne du groupe) est la comparaison la plus juste entre membres d'un même groupe — le score de classement brut est mécaniquement corrélé à la cohésion du groupe, voir Méthodologie. Cliquer un en-tête de colonne pour trier.
| Nom | Scrutins | Participation | Discipline | Écart au groupe | Statut |
|---|---|---|---|---|---|
| M. François Hollande | 8434.0 | 9.8% | 86.4% | 0.096 | participation à vérifier |
| M. Alain David | 8434.0 | 5.7% | 90.9% | 0.085 | participation à vérifier |
| M. Sacha Houlié | 8434.0 | 13.6% | 86.3% | 0.081 | — |
| M. Joël Aviragnet | 8434.0 | 8.8% | 90.0% | 0.078 | participation à vérifier |
| M. Stéphane Hablot | 8434.0 | 13.3% | 89.2% | 0.065 | — |
| M. Olivier Faure | 8434.0 | 9.1% | 93.4% | 0.057 | participation à vérifier |
| Mme Beatrice Bellay | 8434.0 | 12.3% | 91.9% | 0.053 | — |
| M. Marc Pena | 8434.0 | 17.6% | 88.9% | 0.049 | — |
| M. Julien Gokel | 8434.0 | 10.6% | 93.6% | 0.049 | — |
| M. Hervé Saulignac | 8434.0 | 14.6% | 91.3% | 0.047 | — |
| Mme Marie Récalde | 8434.0 | 13.2% | 92.6% | 0.045 | — |
| identité non résolue (PA840175) | 8434.0 | 11.1% | 94.8% | 0.04 | — |
| M. Roger Vicot | 8434.0 | 16.6% | 91.2% | 0.039 | — |
| Mme Martine Froger | 8434.0 | 21.4% | 88.6% | 0.036 | — |
| M. Christian Baptiste | 8434.0 | 15.8% | 92.7% | 0.034 | — |
| Mme Céline Hervieu | 8434.0 | 18.6% | 91.0% | 0.033 | — |
| M. Thierry Sother | 8434.0 | 22.3% | 89.9% | 0.025 | — |
| M. Philippe Brun | 8434.0 | 22.6% | 90.3% | 0.021 | — |
| Mme Fatiha Keloua Hachi | 8434.0 | 18.5% | 93.6% | 0.018 | — |
| Mme Mélanie Thomin | 8434.0 | 22.1% | 91.4% | 0.017 | — |
| M. Paul Christophle | 8434.0 | 18.7% | 93.7% | 0.017 | — |
| M. Philippe Naillet | 8434.0 | 21.0% | 92.5% | 0.014 | — |
| Mme Anna Pic | 8434.0 | 21.2% | 92.8% | 0.012 | — |
| M. Elie Califer | 8434.0 | 22.9% | 91.7% | 0.012 | — |
| M. Emmanuel Grégoire | 8434.0 | 22.7% | 92.0% | 0.011 | — |
| M. Laurent Baumel | 8434.0 | 19.8% | 94.1% | 0.01 | — |
| Mme Pascale Got | 8434.0 | 24.7% | 90.9% | 0.009 | — |
| Mme Isabelle Santiago | 8434.0 | 24.2% | 91.3% | 0.009 | — |
| Mme Marietta Karamanli | 8434.0 | 25.3% | 91.3% | 0.004 | — |
| M. Christophe Proença | 8434.0 | 28.6% | 89.2% | 0.004 | — |
| Mme Océane Godard | 8434.0 | 24.0% | 92.7% | 0.001 | — |
| M. Laurent Lhardit | 8434.0 | 28.4% | 89.9% | 0.001 | — |
| M. Romain Eskenazi | 8434.0 | 25.7% | 91.9% | -0.001 | — |
| Mme Florence Herouin-Léautey | 8434.0 | 26.3% | 91.6% | -0.002 | — |
| M. Peio Dufau | 8434.0 | 31.8% | 88.2% | -0.003 | — |
| M. Pierrick Courbon | 8434.0 | 27.8% | 90.8% | -0.003 | — |
| M. Sébastien Saint-Pasteur | 8434.0 | 28.9% | 90.7% | -0.006 | — |
| M. Fabrice Barusseau | 8434.0 | 29.4% | 90.6% | -0.007 | — |
| Mme Dieynaba Diop | 8434.0 | 25.5% | 93.8% | -0.011 | — |
| M. Karim Benbrahim | 8434.0 | 31.4% | 90.0% | -0.012 | — |
| M. Boris Vallaud | 8434.0 | 27.8% | 92.5% | -0.013 | — |
| Mme Ayda Hadizadeh | 8434.0 | 29.4% | 91.8% | -0.015 | — |
| M. Arnaud Simion | 8434.0 | 29.6% | 92.6% | -0.021 | — |
| Mme Sandrine Runel | 8434.0 | 31.3% | 92.4% | -0.027 | — |
| Mme Claudia Rouaux | 8434.0 | 31.3% | 92.9% | -0.029 | — |
| Mme Estelle Mercier | 8434.0 | 33.7% | 91.6% | -0.031 | — |
| Mme Céline Thiébault-Martinez | 8434.0 | 31.7% | 93.1% | -0.032 | — |
| M. Stéphane Delautrette | 8434.0 | 31.5% | 93.6% | -0.034 | — |
| Mme Marie-José Allemand | 8434.0 | 36.9% | 90.2% | -0.036 | — |
| M. Fabrice Roussel | 8434.0 | 37.1% | 90.5% | -0.038 | — |
| Mme Marie-Noëlle Battistel | 8434.0 | 36.1% | 91.2% | -0.038 | — |
| Mme Sophie Pantel | 8434.0 | 42.6% | 87.1% | -0.039 | — |
| M. Inaki Echaniz | 8434.0 | 35.7% | 91.7% | -0.04 | — |
| Mme Colette Capdevielle | 8434.0 | 35.9% | 92.5% | -0.045 | — |
| Mme Valérie Rossi | 8434.0 | 40.0% | 90.0% | -0.047 | — |
| M. Denis Fégné | 8434.0 | 41.4% | 90.7% | -0.057 | — |
| M. Arthur Delaporte | 8434.0 | 39.6% | 92.0% | -0.057 | — |
| M. Mickaël Bouloux | 8434.0 | 39.9% | 92.0% | -0.058 | — |
| Mme Chantal Jourdan | 8434.0 | 42.1% | 91.9% | -0.066 | — |
| M. Gérard Leseul | 8434.0 | 43.9% | 91.2% | -0.069 | — |
| M. Pierre Pribetich | 8434.0 | 46.6% | 90.7% | -0.077 | — |
| M. Jacques Oberti | 8434.0 | 64.3% | 92.3% | -0.157 | — |
| M. Jiovanny William | 8434.0 | 4.9% | 87.8% | — | hors classement (participation insuffisante) |
| M. Belkhir Belhaddad | 8434.0 | 20.3% | 88.1% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| M. Aurélien Rousseau | 8434.0 | 23.2% | 87.7% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| M. Dominique Potier | 8434.0 | 38.5% | 78.5% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| Mme Fanny Dombre Coste | 8434.0 | 19.7% | 92.6% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| M. Jérôme Guedj | 8434.0 | 23.9% | 92.1% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| M. Guillaume Garot | 8434.0 | 27.8% | 90.9% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |
| Mme Christine Pirès Beaune | 8434.0 | 38.5% | 92.8% | — | hors classement (fonction gouvernementale) |