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Clowns de la République

GDRGDR

Chaque carte réunit ce qui a été dit, ce qui a été voté, et pourquoi nous concluons ainsi. Les chiffres de vote sont relus en base, jamais recopiés de mémoire. Comment c'est calculé

Principes déclarés publiquement par les leaders et porte-parole officiels du groupe, confrontés à ses votes réels enregistrés (législatures XVI 2022-2024 et XVII 2024-2026), et contradictions internes détectées entre son programme et ses propres prises de parole. Voir aussi la fiche complète de ce groupe (statistiques de vote et profils comportementaux des membres, en plus de ce volet Hypocrites).

Principes déclarés

Opposition à la réforme des retraites de 2023

André Chassaigne, alors président du groupe, a dénoncé les conditions du débat parlementaire sur la réforme des retraites de 2023.

Fondé sur 1 déclaration(s) :

« C'était absolument impossible d'avoir un débat correct. »

André Chassaigne, alors président du groupe GDR (GDR-NUPES sous la législature XVI) — Europe 1, 2023-02-18 — source ↗

Critique du refus de dialogue des gouvernements minoritaires post-2024 avec les oppositions

André Chassaigne et Stéphane Peu dénoncent, entre 2024 et 2025, l'absence de réelle recherche de compromis des gouvernements successifs avec les oppositions, y compris quand leur propre camp (NFP) a permis l'élection de députés macronistes par désistement.

Fondé sur 2 déclaration(s) :

« Je ne veux pas qu'on fasse porter la responsabilité du blocage actuel à ceux qui votent la censure. »

André Chassaigne, député, groupe GDR — BFMTV, 2024-12-04 — source ↗

« Beaucoup de députés qui soutiennent Emmanuel Macron ont été élus parce que les candidats du Nouveau Front populaire se sont désistés pour battre le Rassemblement national, et aujourd'hui il parle d'un front antirépublicain. [...] Avec des amis comme ça, il n'y a pas besoin d'ennemis. »

Stéphane Peu, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale — Public Sénat (Parlement Hebdo), 2024-12-06 — source ↗

Opposition aux textes jugés instrumentaliser le contexte international pour restreindre la liberté de critique d'un État étranger

Stéphane Peu s'oppose à la proposition de loi Yadan contre les nouvelles formes d'antisémitisme, qu'il juge conçue pour criminaliser la critique de la politique de l'État d'Israël sous couvert de lutte contre l'antisémitisme.

Fondé sur 1 déclaration(s) :

« La loi Yadan s'appuyait sur l'actualité internationale, notamment la situation au Moyen-Orient, pour tenter de criminaliser toute critique de l'État d'Israël. »

Stéphane Peu, député PCF, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale — franceinfo (L'invité politique de la matinale), 2026-04-17 — source ↗

Mise en regard avec les votes réels

Statut déterminé exclusivement par le vote majoritaire réel du groupe sur le scrutin cité (donnée officielle Assemblée nationale) et le contenu du texte voté — jamais une impression. Voir la source du scrutin pour vérifier indépendamment. Règle explicite contradictoire/nuance : voir Méthodologie.

3 mise(s) en regard. Cliquer un chiffre de résumé ailleurs sur le site ramène directement ici, filtré.

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Le principe déclaré

Critique du refus de dialogue des gouvernements minoritaires post-2024 avec les oppositions

Le vote réel
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Mathilde Panot et 57 députés.
25 février 2026 · législature 17 · L'Assemblée nationale n'a pas adopté
Pour 6 voix pour sur 17 membres
Part du groupe ayant voté pour 35.3 %

Le scrutin sur le site de l'Assemblée

À nuancer
Motion de censure du 25 février 2026 contre le gouvernement Lecornu (Mathilde Panot, sur la stratégie énergétique). Seuls 6 membres du groupe GDR sur 17 ont voté pour. Sur l'ensemble des 22 motions de censure de la législature XVII recensées dans cette base, la participation du groupe GDR décline sensiblement dans le temps : 16/17 sur la toute première motion (8 octobre 2024) contre 6 à 8/17 sur les motions de 2025-2026 les plus récentes. Cette baisse de mobilisation, réelle et mesurable, n'est contredite ni confirmée explicitement par les déclarations disponibles dans le corpus — d'où, à nouveau, un statut "nuancé".
Le principe déclaré

Critique du refus de dialogue des gouvernements minoritaires post-2024 avec les oppositions

Le vote réel
la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par Mme Aurélie Trouvé et 57 députés.
4 juin 2025 · législature 17 · L'Assemblée nationale n'a pas adopté
Pour 8 voix pour sur 17 membres
Part du groupe ayant voté pour 47.1 %

Le scrutin sur le site de l'Assemblée

À nuancer
Motion de censure du 4 juin 2025 contre le gouvernement Bayrou, déposée par la gauche. Seuls 8 membres du groupe GDR sur 17 ont voté pour cette motion — une mobilisation notablement plus faible que celle des autres groupes de gauche sur ce même scrutin (LFI-NFP 71/71, SOC 1/66 mais dans le sens opposé de la non-censure assumée). Ce résultat ne contredit pas frontalement la critique du manque de dialogue gouvernemental exprimée par André Chassaigne et Stéphane Peu (décembre 2024), mais il ne la traduit pas non plus en une mobilisation unanime du groupe sur ce vote précis — d'où un statut "nuancé".
Le principe déclaré

Opposition à la réforme des retraites de 2023

Le vote réel
la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par M. Bertrand Pancher et 90 membres de l'Assemblée.
20 mars 2023 · législature 16 · L'Assemblée nationale n'a pas adopté
Pour 22 voix pour sur 22 membres
Part du groupe ayant voté pour 100.0 %

Le scrutin sur le site de l'Assemblée

Confirmé par le vote
Motion de censure transpartisane du 20 mars 2023 contre le gouvernement Borne, suite à son 49.3 sur la réforme des retraites. Le groupe GDR (alors GDR-NUPES) a voté pour à l'unanimité : 22 voix sur 22 membres. Ce vote confirme la ligne d'opposition à la réforme portée publiquement par André Chassaigne, alors président du groupe (Europe 1, 18 février 2023).

Contradictions internes (programme et paroles)

Angle distinct de la mise en regard ci-dessus : ici, aucun vote n'est en jeu — c'est le contenu que le groupe affiche (programme, prise de parole) qui est confronté à un AUTRE contenu que ce même groupe affiche. Recherche délibérée de tensions réelles dans le corpus déjà en base (aucun jugement automatisé) — voir Méthodologie. Volontairement distinct du "0 contradictoire" de la mise en regard ci-dessus : une méthode indépendante pour vérifier si ce résultat tient, ou s'il reflète seulement la taille du corpus.

Aucune contradiction interne identifiée pour ce groupe dans cette version du corpus — pas une preuve d'absence, voir Méthodologie pour les limites (corpus encore petit, lecture croisée bornée).